Le Paradis Blanc , Michel Berger
Le Paradis blanc
Y'a tant de vagues et de fumée
Qu'on n'arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l'énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n'y aura plus d'abonné
Et plus d'idée
Que le silence pour respirer
Recommencer
Là où le monde a commencé
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Je m'en irai courir dans le paradis blanc
Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d'argent
Comme comme comme avant
Y'a tant de vagues et tant d'idées
Qu'on n'arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j'aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D'avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer
Là où le monde a commencé
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les manchots s'amusent dès le soleil levant
Et jouent en nous montrant
Ce que c'est d'être vivant
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où l'air reste si pur
Qu'on se baigne dedans
À jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme comme comme avant
Parler aux poissons d'argent
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme avant
Paroliers : Berger Michel
Paroles de Le Paradis blanc © Universal M B M Sarl
C'est une belle chanson , j'avais composé un poème sur ce paradis blanc il y a quelques années !
RépondreSupprimeril est sur votre blogue ?
SupprimerUne chanson qui me tient particulièrement à coeur parce qu'elle était aimée par mon ami cher Césarion, le papa des Banquisards. Il me l'avait partagée à la mort de sa maman. Elle reste attachée à sa mémoire.
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